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Ravagéepar un tremblement de terre en 1960, la ville a été entièrement reconstruite. C'est aujourd'hui l'une des plus grandes stations balnéaires du Maroc où les touristes viennent nombreux, attirés par un climat exceptionnellement doux tout au long de l'année. Read more
Undeuxième tremblement de terre a secoué le Népal, deux semaines et demies après celui du 25 avril qui avait causé la mort de plus de 8000 personnes. La probabilité qu'un deuxième séisme survienne si peu de temps après le premier, dans le même lieu et de forte amplitude, était faible. Ce séisme, probablement une réplique du
Vay Nhanh Fast Money. La République démocratique du Congo continue de faire face aux effets de l’éruption du mont Nyiragongo une semaine après son apparition, les sismologues ayant signalé 61 tremblements de terre sur une période de 24 heures samedi selon un rapport de CNN. Un rapport de l’Observatoire volcanique de Goma, consulté par CNN, a déclaré que le cratère du volcan continue de s’effondrer, ce qui a contribué au tremblement de terre et déclenché des émissions de cendres notables de Goma ». Nyiragongo est situé à seulement 15 km de Goma, qui compte 670 000 habitants. Au moins 400 000 ont fui la ville après que les autorités ont averti d’une deuxième éruption, qui a eu lieu aujourd’hui. Le volcan Murara, près d’un lieu inhabité des Virunga », est entré en éruption aujourd’hui, selon un porte-parole du gouvernement. La région abrite un quart de la population mondiale de gorilles de montagne en danger critique d’extinction. La première éruption a entraîné la mort d’au moins 31 personnes et fait des centaines de disparus. Au moins 13 personnes sont décédées à la suite d’accidents de la circulation, alors qu’un résident s’était éloigné d’un ruisseau de lave qui s’approchait de la ville. L’Organisation internationale pour les migrations a estimé que 20 000 personnes étaient sans abri. Trois villages et une zone de Goma avaient été détruits par la lave, qui s’est arrêtée à seulement 300 mètres de l’aéroport. Un autre risque avec des individus de Goma est celui d’une éruption limnique au lac Kivu voisin. Les éruptions limniques sont un phénomène où le dioxyde de carbone dissous dans l’eau pourrait être lancé, asphyxiant potentiellement les personnes et les animaux et rendant de vastes zones inhabitables.
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Le Monde Afrique Maroc Une vente organisée par Artcurial à Marrakech, au cours de laquelle risquent d’être dispersés des œuvres et des éléments de décoration, inquiète une association de sauvegarde du patrimoine. Pour ne rien manquer de l’actualité africaine, inscrivez-vous à la newsletter du Monde Afrique » depuis ce lien. Chaque samedi à 6 heures, retrouvez une semaine d’actualité et de débats traitée par la rédaction du Monde Afrique ». Les plafonds peints de l’hôtel marocain Rose du Dadès vont-ils être vendus à la découpe ? C’est ce que redoute l’association Mamma Mémoire des architectes modernes marocains, fondée par les architectes Imad Dahmani et Lahbib El Moumni pour veiller sur le patrimoine architectural moderne du royaume. Une crainte qu’alimente l’enchère publique organisée par Artcurial le 30 mai à Marrakech, au cours de laquelle risquent d’être dispersées une trentaine d’œuvres et d’éléments de décoration. Conçues par les artistes Mohammed Chabâa et Mohamed Melehi, ces œuvres ont été pensées pour l’hôtel et intégrées de manière pérenne à l’architecture », souligne l’association, à l’origine d’une lettre ouverte adressée le 24 avril au ministère de la culture et à la Fondation nationale des musées. Ne pas conserver ces bâtiments dans leur intégralité revient à oblitérer la mémoire de l’art moderne marocain », lit-on dans leur pétition publiée sur le site Avaaz. Dans nos archives Article réservé à nos abonnés L'œuvre d'un architecte-urbaniste Henri Prost Construit entre 1971 et 1972 à Kelaat M’Gouna, au sud du Maroc, par les architectes Abdeslem Faraoui et Patrice de Mazières, l’hôtel Rose du Dadès a fait partie du réseau touristique développé dans les zones rurales du royaume chérifien dans les années 1970. Il est considéré comme l’un des exemples du mariage réussi entre des créateurs et des architectes, et le témoignage des racines vernaculaires du groupe d’artistes de Casablanca. Sur le site la chercheuse Maud Houssais rappelle ainsi que Mohamed Melehi s’est inspiré pour le plafond d’une onde colorée qui habillait les mosquées rurales de la région du Souss, découvertes dans les années 1960. L’architecture locale avait aussi influencé les parois ajourées claustras de Mohammed Chabâa. Leur place est dans un musée » Sa fille, Nadia, insiste Il ne s’agit pas d’œuvres individuelles, mais d’intégrations, qui n’ont d’existence que là où elles ont vu le jour. » Pour l’héritière du peintre mort en 2013, la vente contrevient au droit moral des artistes et de leurs descendants. Directeur d’Artcurial Marrakech, Olivier Berman encaisse les attaques, mais veut dépassionner le débat. Je comprends le point de vue des ayants droit, confie-t-il, mais cet hôtel a été créé il y a cinquante ans et personne ne s’y est jamais intéressé, pas plus qu’à d’autres hôtels qui ont été vidés ou détruits. C’est au ministère de la culture de prendre ses responsabilités. » Ce dernier a justement annoncé le 13 avril sur Twitter le lancement d’une procédure de classement de l’hôtel, qui toutefois n’en interdirait pas la cession. Mais, les œuvres seront interdites de sortie du territoire marocain », confirme Olivier Berman qui estime qu’idéalement leur place est dans un musée ». Lire aussi Article réservé à nos abonnés Voyage immobile avec Corinne Vezzoni à Casablanca Pauline de Mazières, la veuve de l’architecte de l’hôtel, en est aussi convaincue. Voilà trois semaines, elle a envoyé une requête à la Fondation nationale des musées pour que ces intégrations soient préemptées par l’Etat et protégées dans un musée national. Un patrimoine marginalisé ou dénaturé » Sans nouvelle pour l’instant des autorités publiques, l’association Mamma prévoit de déposer une demande de classement des Roses du Dadès, mais aussi de deux autres établissements construits sur le même mode par le duo Faraoui-De Mazières l’hôtel Ibn Toumart à Taliouine, abandonné depuis longtemps, ainsi que les Gorges du Dadès, déjà vidé de ses décorations. Si le ministère de la culture accède à leur demande, ce sera indéniablement une première. Car, à ce jour, la loi de 1980 relative à l’inscription et la conservation des monuments historiques n’a presque jamais été appliquée aux bâtiments élevés après les années 1960. Sur la centaine de constructions classées par le ministère de la culture visibles sur son site, on ne relève que le village de vacances de Cabo Negro, construit sur le littoral de Tétouan par l’architecte Elie Azagury dans les années 1974-1985. Les bâtiments traditionnels marocains ont été protégés, observe Imad Dahmani, mais le patrimoine post-indépendance est marginalisé ou dénaturé. » Ainsi de l’hôtel Almoravides à Marrakech, datant de 1970-1972, dont les intérieurs ont été totalement dépecés dans l’indifférence générale. Certains bâtiments ont même tout bonnement été détruits, à l’image de l’Office national de thé, érigé en 1960-1962 par Elie Azagury et Henri Tastemain, puis démoli en 2018. Lire aussi Casablanca, laboratoire architectural du XXe siècle L’association Mamma a vécu comme une victoire la suspension provisoire, en février, des travaux d’aménagement du tribunal administratif d’Agadir, qui auraient altéré ce symbole de la reconstruction de la ville après le tremblement de terre de 1960. En 2018, au moment des journées du patrimoine, on a fait des conférences autour de cette architecture brutaliste, pour sensibiliser l’opinion, et aujourd’hui cela porte ses fruits », se félicite Lahbib El Moumni. Mais l’inscription au patrimoine n’est pas tout. Classée en 2000, la façade de l’ancien hôtel Lincoln érigé en 1914 à Casablanca s’est partiellement effondrée en décembre 2020, faute d’entretien. Si la loi interdit la démolition d’un bâtiment jugé historique, elle ne contraint pas son propriétaire à entreprendre une restauration. Roxana Azimi
tremblement de terre au maroc aujourd hui